Twitter, c'est le nouveau truc à la mode pour les recos. Les clients n'y connaissent rien et ça parait très branché. L'effet "wow! Ces mecs ont l'air d'en connaitre un rayon!" est donc assuré.
Les agences en question oublient aussi un peu de dire c'est qu'il y aurait au mieux 21 000 utilisateurs de Twitter en France (sans aucune garantie que 100% d'entre eux suivent vos élucubrations d'ailleurs). A l'échelle du monde, les utilisateurs actifs chaque semaine sont au nombre de 200 000. C'est assez epsilonesque.
Faut dire qu'il y a quand même pas mal de monde qui pense que Twitter n'est pas franchement passionnant...
Après, un outil n'est pas utile/inutile en soi. Tout dépend du contexte et surtout du budget alloué. Pour toucher les geeks, pourquoi pas. Pour toucher Mme michu, passez votre chemin.
Pour en savoir plus sur Twitter, cliquez sur le lien suivant qui vous enverra vers un PDF détaillant différents usages de ce service.
Cela fait plusieurs semaines que nous n'avions rien publié sur ce blog. Vous le savez, cela fait partie de notre ligne éditoriale : ne parler que de sujets de fond ou de news qui en sont vraiment.
Nous ne voyons pas grand intérêt à vous relater la nième vidéo virale de tel annonceur ou la nouvelle application facebook de tel vendeur de café. Vous pouvez trouver cela aisément sur plein d'autres blogs qui font cela très bien.
Et c'est vrai que ces derniers mois, c'était plutôt ce genre d'actualités que nous avons pu voir passer.
Mais aujourd'hui n'est pas un jour comme les autres, grâce à Rubicon Consulting qui nous sort une étude fort intéressante sur les communautés en ligne.
D'après ce rapport, certaines marques se détournent des communautés en ligne, parce que les participants ne seraient pas représentatifs de leurs consommateurs. Il y aurait une part prépondérante de consommateurs très enthousiastes et engagés vis à vis de la marque qui participent au sein de ces communautés.
Vrai réponds Rubicon. Mais ces enthousiastes sont lus par des consommateurs lambdas, fortement influencés par ce que ces enthousiastes publient! Ce bouche à oreille en ligne est ainsi le 2e vecteur d'influence pour le consommateur, juste après le bouche à oreille "offline" de ses proches.
La catégorie de produit et l'âge du consommateur influent sur le degré d'influence de ce buzz en ligne.
L'étude lève un peu le voile aussi de cette règle des 90-9-1 (90% regardent, 9% participent de temps en temps, 1% participe activement). Leurs résultats donnerait plutôt un 20-70-10.
80% du contenu reste produit par 9% des membres d'une communauté.
Lisez ce rapport. Vous ne perdrez pas votre temps.
La diffusion instantanée et massive de l'information induite par le web et les nouvelles technologies ne fait pas que des heureux.
La société United Airlines a ainsi eu la désagréable surprise de voir sa cotation boursière chuter de 75% en quelques heures suite à la réapparition d'une information négative publiée... en 2002.
Cette information publiée par un site internet annonçait que la compagnie était au bord du dépôt de bilan... Ce qui était vrai à l'époque.
Par un concours de circonstances malheureux, cette information s'est retrouvée à nouveau publiée en 2008 chez Bloomberg, créant la panique chez les actionnaires.
La rémanence de l'information sur le web est un sujet souvent minimisé voire ignoré par les entreprises. Et pourtant. Un article publié dans un magazine disparait sitôt le numéro sorti du kiosque.
Sur le web, Google indexe les contenus pour plusieurs années et votre passé peut ainsi ressurgir à tout moment.
Les vacances sont finies, nous sommes de retour et les analystes de Aberdeen également.
Ils ont peaufiné cet été une étude sur l'utilisation du "Social media marketing" par les marques. Comment s'y prennent les meilleures? Quels sont les facteurs clé de succès ?
Lisez le rapport pour le savoir (gratuit, nécessite un enregistrement)
Twitter, vous connaissez ? Véritable phénomène outre-atlantique, cet outil de "micro-blogging" permet de partager facilement et rapidement des pensées, des informations qui n'aurait pas forcément leur place dans un long billet de blog. Twitter, c'est un peu du blogging instantané.
Si les internautes sont fans, peu de cas d'étude étaient apparus sur l'utilisation de l'outil par les marques.
C'est maintenant chose faite grâce à cet article de MediaWeek.
Dell par exemple, a généré pas loin de 500 000$ de ventes via des leads générés via Twitter.
D'autres sociétés utilisent Twitter dans un but de veille et de CRM telles que H&M.
Plus de cas dans l'article.
Telle est la question à laquelle le cabinet d'étude RISC a essayé de répondre dans sa dernière recherche menée aux Etats-Unis, en France et en Chine.
Premier problème, l'étude assimile producteur de contenu et influenceur. Certes, si l'on produit du contenu, on a beaucoup plus de chance d'influencer les autres que si l'on n'en produit pas... mais le fait de mettre quelques vidéos sur Dailymotion fait-il de moi un influenceur? Rien n'est moins sûr.
A défaut d'influenceur, l'étude fait le jour sur le profil des contributeurs de contenu : plutôt jeunes (moins de 30 ans), ils utilisent le web comme ils respirent et sont socialement engagés.
A ce titre, ils sont plutôt méfiants du discours des marques et n'hésitent pas à utiliser le web pour faire pression sur celles-ci.
RISC encourage néanmoins les marques à aborder cette population, lanceuse de tendances.
Pour télécharger l'étude, cliquez ci-dessous.
Bientôt un grand classique de la pratique des RP en ligne : la gestion du buzz négatif en ligne
Quand une blogueuse réputée s'en prend à votre produit sur son blog, comment réagir sans initier une crise ?
1. Initier un dialogue et partager, sans animosité, son point du vue tout en écoutant les critiques de la partie adverse
2. Insulter la blogueuse en lui faisant clairement comprendre que son avis, elle peut se le garder et que si elle n'apprécie pas le produit c'est qu'elle ne comprend vraiment pas grand chose
3. Utiliser les services du cabinet d'Avocats Vegetables & Co invitant la blogueuse à modérer ses propos si elle ne souhaite pas se retrouver devant les tribunaux
Vous avez répondu 1? Bravo, vous avez eu la bonne réaction, tout comme cet éditeur de logiciel qui suite à un buzz négatif en ligne a su réagir sans enflammer la situation.
Cliquez sur le lien"voir le site" ci-dessous pour l'étude de cas.
Si votre marque connait un buzz négatif sur la toile, n'hésitez pas à nous consulter.
L'IAB (Interactive Advertising Bureau), l'association professionnelle de référence sur tout ce qui concerne la publicité sur le web, vient de publier un nouveau rapport qui explique, à grand renfort d'études de cas, comment les marques peuvent utiliser les réseaux sociaux dans un but publicitaire.
Pas démagogique, le rapport explique aussi les risques.
Un bon état des lieux, même si nous ne sommes pas toujours d'accord sur le fait de mettre toutes les pratiques sous la bannière de "publicité", particulièrement dans ces environnements où la communication se fait dans les deux sens.
Cliquez sur le lien ci-dessous pour télécharger le rapport.
C'est ce que pensent les sociétés MedTrackAlert et CNET Networks, qui ont réalisé une étude académique sur le sujet afin d'établir une échelle permettant de mesurer le potentiel viral d'une publicité.
La lecture des résultats de la recherche ne nous ont pas vraiment convaincu du bien fondé de l'approche : visiblement, seuls les critères liés à l'utilité et l'exclusivité ont été retenus pour l'étude. Bon nombre de vidéos virales circulant actuellement utilisent pourtant d'autres leviers, comment dire, plus primaires : le sexe, le choc, l'humour (ou les 3 même temps pour un cocktail plus explosif).
Il faut dire que le périmètre de la recherche était orienté publicités sur le domaine de la santé en B2B et en B2C, ceci explique certainement cela.
Cliquez sur le lien ci-dessous pour télécharger les résultats de la recherche.
... A consommer avec modération.
La course au scoop amène certains blogueurs (professionnels) à travailler jour et nuit pour dénicher et publier l'information avant tout le monde.
Le New York Times nous apprend que 2 blogueurs du domaine hi-tech sont déjà décédés d'une attaque cardiaque, et deux autres (les célèbres Om Malik ou Michael Arrington) ont eu de graves problèmes de santé.
Certains disent que ce n'est pas le blogging qui est en cause, mais plus la vision individuelle de la pratique de son activité professionnelle.
Il est vrai que des attaques cardiaques sont aussi à dénombrer dans de nombreuses autres professions à haut niveau de stress.
A quand une campagne "Blogue tranquille" en France ? ;-)
Demande explosive auto-générée, poussée par le bouche a oreille et les phénomenes d'imitation comportementale.